Tata Milouda

FB_IMG_1483473203122Une chronique particulière ce soir, celle d’une grande dame, Tata Milouda, couronnée « Chevalier des arts et des lettres »

Tata Milouda est une autre grande figure du Slam .Sur la scène française, elle cohabite avec un homme, non moins connu, au grand corps malade et aux cordes vocales viriles. C’est lui qui l’a remarquée et qui l’a encouragée.

Rien ne prédestinait, au Slam, cette femme à qui l’on refusa l’instruction. Mais c’était sans compter sur « sa chance », comme elle l’aime le répéter. Elle est l’exemple vivant de l’adage : « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. ».Son espoir à elle, s’est construit dans les cours d’alphabétisation .C’est grâce à eux, qu’elle a découvert le pouvoir des mots et la liberté .De là est née comme une évidence, sa passion pour le Slam.

Son Slam doux regorge de notes ensoleillées. Il vous invite à vous abreuver à la source de son village de naissance ,dans un Maroc rural entouré de champs d’oliviers. C’est une âme enjouée curieuse et déterminée qui l’a conduite jusqu’en France, son pays d’adoption .

Elle reçut comme un cadeau l’instruction qui la rendit heureuse. Elle partage bien volontiers à travers ses textes, l’amour des mots et des autres. C’est une grande altruiste.

Ses textes exhortent à lutter contre le poids des traditions .La délivrance est dans l’instruction ,c’est son leitmotiv.

Merci Tata Milouda d’avoir accepté cette chronique , quant à vous prenez plaisir à écouter et à voir Tata Milouda slamer.

Naima Guerziz



Sofia Azzouz Ben-Mansour

FB_IMG_1483473034772A l’honneur ce soir, une des plus jeunes conservatrices de musée de France et doctorante de l’Histoire de l’art, détentrice du concours de l’institut national du Louvre : Sofia Azzouz Ben-Mansour. Les chroniques de Naima ont pour vocation de mettre en lumière des femmes issues de la diversité, pour leurs talents. Cette jeune femme d’à peine vingt-six ans, à la voix délicate et au physique gracieux va alors vous impressionner.

Sofia brille par sa culture et son savoir .Nous vient alors à l’esprit une question : comment a-t-elle pu avoir accès à ce monde d’initiés ? Comme souvent dans la vie, il a fallu d’une rencontre. Un regard. Lors d’une visite scolaire au Château de Versailles, elle reste subjuguée devant la beauté de madame de Pompadour. Son portrait va faire jaillir en elle une passion .Autodidacte, elle commence à se former seule. Elle dévore littéralement l’Encyclopédie de l’Art de Larousse. Elle ne cessera de se renseigner et d’apprendre. Le champ colossal que revêt l’art, ne l’effraie pas. Bien au contraire, elle s’intéresse à toutes les époques, à tous les artistes…Son appétence n’a pas de limite.

Elle décide ensuite de se former à la prestigieuse Ecole du Louvre où, elle est admise Elle réussit à pénétrer dans un monde réservé aux initiés et fermé à la diversité. Mais cela, elle le vit comme une opportunité, elle assume pleinement sa différence, mais refuse d’être traité comme une exception. Elle ose même aller à la rencontre des grands qui admirent son audace.

Sofia est naît à Meknès, ville qui sous le règne du sultan alaouite Moulay Ismaïl est devenue l’une des plus belles et des plus puissantes cités impériales du Maroc. Aujourd’hui encore, cette ville a conservé d’imposants monuments, dont de nombreuses mosquées qui lui valent le surnom de « ville aux cent minarets ». Certainement, le contact familier avec une des plus belles villes du monde a participé à soutenir son élan pour le savoir et la culture, qu’elle partage volontiers.

Souhaitons à Sofia de briller de plus en plus, et d’accéder aux grands postes dans la Culture.



Julie Dénès

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A l’honneur ce soir, Julie Dénès, présidente fondatrice de l’association « Les berceaux de la francophonie ».Cette juriste confirmée, a d’abord offert ses compétences à l’Association Prévention Routière puis s’est orientée vers une fonction militaire. C’est une jeune femme séduisante qui une fois sa carrière au service de l’état terminée(en tant que capitaine de réserve), décide d’employer son temps à aider les autres.

En effet, Julie décide de créer une association d’utilité mondiale .Son intuition la pousse à aider des jeunes étudiants aux origines diverses à concrétiser leur dessein professionnel. Son objectif ne manque pas d’ambition. Il se définit comme suit : favoriser la mobilité des apprenants francophones et créer un réseau d’influences en développant, en partenariat direct avec les organismes et les Etats concernés, une réponse aux besoins de leurs apprenants en termes d’accueil, d’accompagnement, de logement, de location de matériel et d’employabilité.

Son projet répond à une vraie attente. Elle se souvient de tous ces amis africains qui venaient étudier à Brest et qui n’avaient pas de visibilité quant à leur épanouissement professionnel dans leur propre pays. Elle se sentait déjà proche d’eux parce que l’échange était naturel. Ils parlaient tous la même langue, le français.

Son association n’a pas un an d’existence mais , elle occupe une place prépondérante en Algérie, en Roumanie ou encore en Afrique subsaharienne .Vous l’aurez compris Julie ne laisse rien au hasard. Déjà son association compte 12 membres permanents. Elle a su s’entourer de « grosses pointures économiques », soutiens indispensables.

Julie est un exemple d’altérité et de courage .C’est le pot de terre contre le pot de fer. Elle pense que l’on peut changer le monde en additionnant les compétences de chacun.

Souhaitons à Julie la force de continuer à œuvrer pour un avenir meilleur pour les autres. C’est une grande âme qui deviendra bientôt incontournable dans le visage de la francophonie.

Naima Guerziz



Rose Ameziane

A l’honneur ce soir, une jeune femme épatante. Rose Ameziane a gravi tous les échelons de la banque. De l’accueil à directrice d’agence, pour elle rien n’est impossible. Bien au contraire, elle décide un jour de quitter cette carrière prometteuse. Cette belle blonde aux yeux bleus, sent qu’elle a fait le tour du métier. Elle se réoriente pour donner une dimension plus humaine à sa vie professionnelle.

Rose reprend le chemin de l’école pour obtenir un diplôme de conseillère en orientation professionnelle, délivré par L’Afpa. Elle intègre assez rapidement un cabinet qui œuvre dans ce sens. Elle se spécialise dans l’insertion, l’accompagnement, la création d’entreprise. Souvent les donneurs d’ordre sont le pôle emploi ou le conseil général. Elle aide toute sorte de salariés ou de chercheurs d’emploi. La palette est très large de l’ouvrier au cadre, le même engagement, leur apporter une solution dans leur recherche d’emploi et les mettre en contact avec les bons employeurs. Cette nouvelle mission l’enchante, elle est au plus près de l’humain. Certainement ce qui lui manquait. Dans cette fonction, elle gravit aussi les échelons. Elle finit par créer son propre cabinet. Elle devient prestataire, entre autres, pour son ancien employeur.

A trente-trois ans Rose a compris que la France était un vrai vivier de compétences. Il ne manque parfois qu’un maillon, le lien qui peut faire se rencontrer un employé et un employeur. Elle est convaincue que tout se crée par et dans les rencontres. C’est un des sujets de réflexions du groupe qu’ils sont plusieurs à avoir créé « France Fière». Ce mouvement se compose de plusieurs personnes qui tentent d’apporter des solutions aux hommes politiques, en se basant sur leur propre expérience professionnelle.

Ainsi comme vous pouvez le constater, Rose est toujours en mouvements, au-delà de sa mission, elle croit en une France multiple qui permet à tous de s’épanouir.

Nous souhaitons à Rose une longue carrière, une chose est certaine on entendra parler d’elle bientôt…

Naima GuerzizFB_IMG_1483472800291



Assia Benziane

FB_IMG_1483472723116A l’honneur ce soir Assia Benziane .Cette chronique une fois encore va vous surprendre par le parcours riche et atypique de cette jeune femme de vingt six ans. Un regard intense et une chevelure toute en ondulation, la jeune maire adjointe à l’égalité des droits et aux droits des femmes de Fontenay sous Bois, porte en elle l’action et l’engagement. A l’âge de dix-neuf ans, déjà, elle prenait son rôle très au sérieux, étudiant ses dossiers avec conviction.

Assia, c’est l’élégance et la beauté au service des autres. A quatorze ans, loin des préoccupations des jeunes de son âge, elle décide de venir en aide à une association locale. Elle soutiendra la réussite scolaire d’enfants, à peine plus âgés qu’elle par le biais de l’aide aux devoirs. A partir de ce moment l’engagement ne la quittera plus. Bien au contraire, de voyages humanitaires (reconstruction d’une école dans les favelas du Brésil à dix-sept ans) en actions au service des autres, à dix-huit ans, elle décide d’agir

Elle commencera dans le village qui l’a vu naître, en Kabylie. Par expérience, elle sait que l’objectif premier est de répondre à des besoins Pour cela, épaulée par sa mère, elle réunit les états généraux du village Les femmes sont conviées pour exprimer leurs besoins. Elles la connaissent et savent de quoi elle peut être capable. Alors à l’unanimité, elles lui font part de leur rêve de pouvoir être capables de lire les notices des médicaments .S’engage alors un processus de coopération où les hommes sont partie prenante .Dans la maison familiale, est habilitée une salle de classe. Elle et sa mère se débrouillent pour récupérer du matériel scolaire. Elles prennent en charge financièrement, une jeune étudiante pour apporter à ces femmes analphabète, le savoir. Cette action fait du bruit, ce petit village devient un symbole d’alphabétisation. Ce projet a été lauréat de la Fondation Elle. La bourse offerte par la fondation qui porte le même nom que le magazine a permis la construction d’une école et des cours pris en charge par de vrais enseignants .Elle fera des émules de partout en Algérie et au-delà.

Mais un nouveau projet déjà est en route. Il permettra aux femmes de ce même village, d’accéder à des soins de qualité, surtout pour les femmes enceintes. Elle tente encore une fois, d’apporter des solutions à une réalité injuste.

Assia a l’intelligence de l’écoute et vit l’humanisme comme une deuxième nature. Elle est convaincue qu’il est possible de changer le monde en misant sur une coopération nécessaire entre les hommes et les femmes.

Souhaitons à Assia d’avoir la force de réaliser tous ses projets et elle reviendra certainement dans les chroniques de Naima pour approfondir un autre aspect de son action, la politique.

Naima Guerziz



Haramiste , quand Inas Chanti et Souad Arsane se rencontrent ….

Quand Inas Chanti et Souad Arsane apparaissent à l’écran ,elles ont tout de deux grandes artistes . Elles sont à peine âgées de vingt ans et déjà, elles brillent dans Haramiste  qu’elles ont co-écrit et où elles campent le rôle de deux jeunes sœurs.

Rien ne semblait pouvoir un jour réunir ces deux jeunes filles. Inas est encore actuellement étudiante, elle a choisi le droit, quant à Souad, elle a décidé de se consacrer pleinement à sa carrière d’actrice. Dans leur volonté de s’initier au cinéma, elles ont été toutes deux encouragées par leur famille.

Lorsque  le réalisateur Antoine Desrosières ,leur expose le thème de son futur film, elles sont enthousiastes d’autant plus qu’il leur offre la possibilité de modifier le scénario et d’écrire l’histoire au gré de leurs envies  …Les  voilà, sans y être préparées devenues co- auteures, les dialogues sont épicés, aiguisés et dans l’air du temps , celle de la jeunesse.

Le film fait du bruit, il aura un premier passage sur ARTE, s’en suivra des articles dans Télérama et Libération.

On entendra certainement beaucoup parler d’Inas et de Souad , deux graines de grandes artistes à suivre….

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Ilham Moustachir

FB_IMG_1483472083060A l’honneur ce soir une femme engagée, Ilham Moustachir. Française venue d’ailleurs, elle est née à Souk El Arbaa et a grandi à Kénitra non loin de Rabat. Cette diplômée d’école de commerce, découvre la France, à vingt ans. Elle s’attache à ses valeurs et à son mode de vie. Elle y poursuit ses études et devient cadre dans une filiale du groupe Air France. Elle s’investit dans tout ce qu’elle entreprend. Professionnellement son parcours est remarquable : contrôleur de gestion, chef de projet industriel, directeur d’exploitation et déléguée sûreté de la branche assistance aéroportuaire. Un sourire radieux et beaucoup de modestie, l’engagement est son crédo. De 1995 à 2008, elle est présidente d’une fédération de parents d’élèves et présidente d’un conseil local de la vie associative qui rassemblait une centaine d’associations (culturelles, sociales et sportives). En 2007, elle crée un comité de femmes .Son investissement sans failles auprès des autres ne passe pas inaperçu .La politique lui tend la main. Elle hésite mais son fils et son mari l’encouragent dans cette nouvelle voie. En 2008 maire adjointe chargée du développement économique, du commerce, de l’emploi et de la formation professionnelle, à Gonesse (27000 habitants), elle deviendra en 2014 vice-présidente (chargée du développement économique) à l’intercommunalité de Val de France qui rassemble 6 villes, 167000 habitants.Actuellement vice présidente chargée de l’emploi,de la formation et de l’insertion professionnelle sur la communauté d’agglomération Roissy Pays de France qui rassemble 42 villes (350000 habitants)dont la superficie fait trois fois et demi Paris,elle est également vice présidente de Roissy développement,une agence de développement economique et vice présidente du fond de dotation A.D.I.F.E ,un fond créé par Aéroport de Paris.Elle préside la Maison de l’Emploi de l’est du Val d’Oise. Son courage et sa détermination ne sont pas passés inaperçus de l’autre côté de la Méditerranée, elle a été invitée au parlement marocain pour apporter sa contribution pour un meilleur avenir pour les femmes, ce mois-ci. Souhaitons à Ilham de continuer son combat avec toujours autant de pugnacité .C’est un exemple pour les femmes et la jeunesse. Naima Guerziz



Dalila Slimani

A l’honneur ce soir, Dalila Slimani, qui exerce la fonction de cadre dans le domaine des Nouvelles Technologies Numériques. Si les chroniques de Naïma ont choisi de mettre en lumière, cette grenobloise, scientifique de formation, c’est pour son activité extra-professionnelle.

En effet, elle est la fondatrice du Réseau des Cadres & Dirigeants Franco-Maghrébins dont l’objet est de répondre à deux réflexions :

-Comment apporter de la visibilité à la réussite des franco-maghrébins en France et à l’international ?

-Comment créer l’échange entre les deux rives de la Méditerranée ?

 

C’est pourquoi elle a créé un cercle qui fédère des compétences et des expertises autour du savoir-faire partagé.

L’économie est son choix parce qu’il est vecteur notamment d’émulation et de plus, elle considère que c’est un sujet incontournable qui favorise la mise en relation et qui facilite les échanges.

Ce groupe fondé en 2012 depuis la capitale des Alpes, Grenoble. Avec l’aide de son frère, Rachid, elle a développé une passerelle d’échanges au niveau national et international.

Autour de soirées-dîner, de « networking » ou des dîner-débats portant sur des problématiques ou des réflexions, les cadres et les dirigeants peuvent élargir leurs horizons. Ces rencontres permettent de créer de vraies opportunités. Le succès est au rendez-vous, le groupe connaît un véritable essor.

Le bilan est plus que satisfaisant. Un maillage est d’ores et déjà établi, et les futurs événements consacreront cette initiative. La réussite de ce cercle servira les générations à venir.

Souhaitons à cette jeune femme, pleine d’enthousiasme, beaucoup de réussite pour son prochain évènement, autour de la mobilité internationale et l’expatriation au Maghreb (perspectives d’investissements et évolution de carrières), le 12 décembre à l’hôtel Crowne Plazza à Paris, avec des intervenants de qualité.

Naima GuerzizFB_IMG_1483471382206



Achwak Nasser

FB_IMG_1483471278985A l’honneur aujourd’hui Achwak Nasser une jeune parisienne aussi élégante que perspicace .Cette jeune femme diplômée d’une grande école de commerce et détentrice d’un Bachelor en management a décidé un jour de créer son propre magazine. Ce qui était au départ une idée assez vague ,s’est concrétisée depuis Septembre 2015 en un magazine papier.

Cette professionnelle du marketing, a officié pour le groupe TF1 dans le domaine publicitaire. C’est alors que la chaîne, lui propose de collaborer dans un magazine gratuit pour promouvoir la vie parisienne. Elle y fait ses premières armes. Une expérience qui durera deux ans et qu’elle trouvera très enrichissante.

Il y a six ans, elle emménage à Drancy, ville de la banlieue parisienne. Elle y découvre un vivier inouï de richesse sociale, associative, sportive et culturelle. Elle décide de mettre en lumière la vie dans sa ville .C’est alors que naît Kiwi mag, un concentré

d’interviews d’artistes, sportifs et de personnalités locales. Smaïn, Djal, Mickael Serfati, Hapsatou Sy entre autres ont accepté de se dévoiler dans le magazine. Ainsi les gens connus côtoient les anonymes. Pour Achwak « Kiwi mag a pour ambition de valoriser la banlieue et ses réussites et ainsi par la même occasion redynamiser la vie locale et créer du lien entre les associations ,commerçants, étudiants et donner de la vie à la ville».

Le pari est réussi, Kiwi mag édité aujourd’hui à 10 000 exemplaires a élargi le périmètre des villes dont le magazine fait la promotion, s’y est rattaché Le Blanc Mesnil, Bobigny et Le Bourget. L’objectif pour cette jeune entrepreneuse dans l’édition est de couvrir la totalité de la banlieue.

Souhaitons à Achwak de réaliser toutes ses ambitions et surtout de pérenniser ce beau projet.

Guerziz Naima



Samia Orosemane

A l’honneur ce soir, Samia Orsemane, une comédienne d’origine tunisienne, qui a choisi comme spécialité le rire .Cette jeune humoriste d’un genre nouveau a décidé de rire de tout avec intelligence et raffinement .Elle est actuellement au théâtre « Le Point-virgule » (Paris), en tournée nationale et même internationale (les canadiens l’adorent), pour son spectacle « Femmes de couleurs ».

A Clichy sous Bois en région parisienne, elle découvre à l’âge de douze ans Molière et tombe amoureuse du théâtre qu’ elle voit comme un vecteur de belles morales. L’art dramatique devient alors une passion .Elle passera son adolescence à s’exercer dans des ateliers de théâtre, et complétera sa formation avec des études au Conservatoire .Elle est persuadée que pour être comédien, il faut fournir beaucoup d’efforts et sans cesse remettre en question sa pratique. Rien n’est jamais acquis.

Elle a écrit et mise en scène, elle-même son dernier spectacle. Elle y distille des idées universalistes et fraternelles. Elle y dépeint des moments de vie caustique avec une distance joyeuse. En racontant ses choix, sa liberté, son amour du théâtre, des gens et de la vie. « Tout est vrai », et sans vulgarité, ce qui amène un public aussi large que les sujets abordés.

Samia ne tient pas à briller à tout prix. Elle a fait le choix de s’évader de certains stéréotypes .Elle préfère offrir à ses spectateurs l’optimisme et l’espoir d’une fraternité possible entre tous les hommes indépendamment de leur appartenance religieuse ou de leurs origines.

Souhaitons à Samia beaucoup de force et d’inspiration pour continuer à nous faire rire en ces temps moroses.

Naima GuerzizFB_IMG_1483471182351



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