Beya Zerguine

A l’honneur aujourd’hui, Beya Zerguine, qui a créé un cabinet de coaching de projets professionnels conseil qui porte son prénom. Cette jeune femme a décidé de couper avec les habitudes tenaces du monde de l’entreprise qui souvent portent préjudice à la santé morale des salariés et des entrepreneurs. Elle a décidé de cibler les projets de carrière en fonction d’une composante non négligeable : l’humain.

Les futurs salariés, les entrepreneurs à venir ou les cadres dirigeants sont orientés à partir de leurs réelles compétences et non pas en fonction de leurs diplômes. Sa méthode fonctionne, elle est régulièrement invitée pour animer des conférences où elle expose aux dirigeants, aux professionnels du monde du travail mais aussi aux professeurs (dont ceux d’HEC), la nécessité de ne jamais dissocier le profil officiel (diplôme, expérience professionnelle…) de la personne en tant que telle (ses envies, ses craintes, ses points forts, ses freins).

Beya se positionne par rapport à un cheminent professionnel riche d’enseignement. Elle développe ses services à la fois auprès des nouvelles PME mais aussi des banlieues . Elle participe activement à différents clubs de réflexion et des clubs d’affaires qui ont tous pour objectif : intégrer le leadership dans le développement de l’entreprise. Elle partage aussi via la presse spécialisée, ce qu’elle appelle sa méthode. Elle estime que la « personne et l’écosystème ne font qu’un ».Ainsi, elle affine les outils en fonctions des clients et de leurs besoins. Elle est persuadée que tous les acteurs du monde du travail ont besoin de confiance pour évoluer vers un système plus solidaire. Elle part du postulat de base que seul un environnement rassurant peut permettre à une personne de trouver sa place dans le marché du travail.

Les retours sont plus que satisfaisants parce que cette entrepreneuse intègre dans sa démarche des valeurs qui lui sont chères, la bienveillance, et la confidentialité. Elle ne cesse de se remettre en question et tente de toujours innover pour permettre à un public varié (reconversion professionnelle, chefs d’entreprises, grandes entreprises, managers, cadres, ONG, association, en national et à l’international

…) de s’épanouir et d’évoluer vers plus d’autonomie en définissant avec précision un projet cohérent.

Souhaitons à Beya que son entreprise perdure et qu’elle puisse apporter encore longtemps son aide à toutes ces personnes qui portent en elles un projet professionnel et dont elles sous estiment la faisabilité.

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Saad Djamaa

A l’honneur aujourd’hui Sahad Djamaa spécialiste des questions économiques, citoyen engagé, il est membre du « Thinktank different ».

Après un Master en Économie, il s’installe à Londres pour finir sa thèse. En 2005, des attentats surviennent dans la capitale anglaise, il décide de quitter son confort londonien et de donner une nouvelle orientation à sa vie. Conscient d’avoir frôlé la mort, comme un élan de vie, il se lance dans une aventure folle: écrire un roman. Il part avec un handicap certain, il souffre de dysorthographie, un trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe.

Il s’arme alors de pugnacité et de volonté pour mener à terme son projet. Son premier roman, « Le chien qui parle » exaltant, sincère et rythmé sera publié. Il suscite un véritable intérêt, l’auteur est invité sur les plateaux de télé et de radios. Son livre nous plonge dans un univers à la fois cinglant et poétique. Récit initiatique, cette fiction invite à la réflexion et au questionnement : le milieu dans lequel on vit, détermine t’il notre destinée ? A-t-on vraiment le choix dans la vie ?

Le protagoniste enfant de la cité s’accroche bon gré mal gré à l’instruction jusqu’au jour où justement deux choix s’offrent à lui : tuer son meilleur ami ou donner la vie. Il refuse de devenir un monstre. Il décide alors de partir, quitter le quartier pour fuir le déterminisme et la folie.

Du sud de la France au nord de la Russie, en passant par Dublin et Paris, le narrateur nous plonge dans une rocambolesque fuite en avant pour guérir de sa folie et tenter de supprimer ce « chien » qui parle en lui.Le ton est donné dès le prologue « j’ai grandi comme un chien :j’ai dû mordre, aboyer ,ramper ,me soumettre et me trouver une utilité pour être accepté dans le monde des hommes ». Pari réussi pour Sahad, son personnage, nous habite et nous le suivons dans ces tentatives pour déjouer les conséquences psychiques de la misère et de l’injustice sociale. Point de misérabilisme, on retrouve la réalité du quartier sans jamais tomber dans les clichés. L’auteur parle vrai et il nous livre à travers son héros, sa propre trajectoire.

Souhaitons au « Chien qui parle » encore beaucoup de succès et à Sahad Djamaa, une carrière d’écrivain foisonnante.

 

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Rachida Grairi

A l’honneur aujourd’hui, Rachida Grairi, qui officie actuellement dans les ressources humaines au ministère de la Défense .Ancien sous officier dans l’armée de l’Air ,Rachida a cofondé le Club France Réussite, une association qui vise une orientation réussie pour les enfants démunis ,sorte de relais entre le monde éducatif et le monde du travail.

Certains jeunes manquent d’information quant aux orientations professionnelles possibles .Il leur est souvent proposé des filières qui débouchent sur des métiers où l’offre est saturée.

Rachida est persuadée que ces futurs actifs sont capables d’atteindre l’excellence. Grâce à Club France Réussite, ils peuvent se confronter à une autre réalité, celle qu’ils n’auraient jamais pu envisager . L’objectif étant d’offrir à la connaissance de collégiens et de lycéens un panel de métier diversifié qui vise l’excellence, dont elle les sait capable. Alors, elle rivalise d’ingéniosité : réseaux sociaux, réseau professionnel et amical pour permettre à ces adultes en devenir, d’aller à la « rencontre des métiers ».

Récemment une visite s’est déroulée à l’Assemblée nationale. Après un petit cours d’histoire, les jeunes visiteurs ont pu assister à une séance parlementaire. Ils se sont s’entretenus avec des députés et des assistants parlementaires. Régulièrement, elle accompagne des enfants de la banlieue vers la capitale, où de nombreuses institutions leurs ouvrent leurs portes (la chaîne de télévision TF1, le journal, Le Monde).

A l’Institut national des métiers d’art, ils ont pu croiser des joailliers, des céramistes, des souffleurs de verre. Ils ont eu l’opportunité d’interroger des pilotes et des mécaniciens dans un aérodrome sur leur parcours professionnel, comprendre l’engagement à la nation dans une base interarmée.Ils ont même fait un tour dans les cuisines de l’Elysée !

Rachida explique que plus les enfants visitent des lieux exceptionnels, plus ils se rendent compte qu’ils sont accessibles.

Souhaitons à Rachida, aux membres ainsi qu’aux bénévoles du Club France Réussite de continuer à apporter l’espoir d’un avenir meilleur à un grand nombre d’enfants.

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Mebrouka Hadjaj

FB_IMG_1483467743335A l’honneur, Mebrouka Hadjaj artiste peintre et slameuse. Cette maman de trois enfants qui poursuivent des études scientifiques supérieures, est une militante engagée qui tente de rassembler à travers les belles lettres et une peinture du partage. Dans ces œuvres, elle matérialise une certaine idée du vivre ensemble auquel elle insuffle un message de paix destiné à tous.

C’est une autodidacte qui découvre la peinture à travers les productions artistiques de ses enfants. Cet art naïf l’interpelle par la joie qu’il dégage et le bonheur des couleurs intenses. Elle décide d’adapter alors ces codes simples pour ses propres œuvres. Généreuse, elle envisage la production artistique comme un partage, germe alors en elle l’idée que tout un chacun pourrait prendre part à l’œuvre. Mebrouka devient « le peintre aux milles empreintes » Elle estime que l’art est un vecteur de rassemblement. C’est sa manière à elle d’intéresser « les exclus de l’art » .Ainsi, nombreux sont les cornusiens, habitants de la Courneuve qui ont déposé l’empreinte d’un pied, pour le festival « banlieue is beautiful » qui a été exposé dans le cadre majestueux du Palais de Tokyo. C’est l’occasion de véritables rencontres autour de l’art, ses finalités. Elle offre à des gens qui connaissent parfois des situations précaires, un instant d’évasion, un moment hors de leur réalité.

Après les évènements tragiques de Charlie et les attentats de Novembre 2015, elle décide d’agir. Elle se rend alors spontanément Place de la République à Paris, étend des mètres de tissus, et invite les parisiens à inscrire des messages, à déposer leurs empreintes. Les passants jouent le jeu, un lien se crée qui abolit toutes les différences, comme une communion .La première fresque est réalisée en Janvier 2015.Elle estime que la seule réponse au terrorisme est de rester unis. Elle tente alors à travers ses productions de tisser du lien et d’œuvrer pour la paix.

Souhaitons à Mebrouka une longue carrière de peintre de la paix et que ses œuvres puissent être appréciées par le plus grand nombre.

Naima Guerziz



Osman Elkharraz

Osman Elkharraz, vous dit certainement quelque chose. C’est le jeune acteur, de l’Esquive, le film d’Abdellatif Kechiche .Dans son livre Confessions d’un acteur déchu co-écrit avec Raymond Dikoumé, il se livre. L’écriture est naît de la rencontre de ces deux hommes. Au départ le projet se composait de quelques feuillets, un synopsis dédié au cinéma. Mais le hasard des rencontres transforme ces quelques pages en un livre autobiographique, dense et touchant, à vous couper le souffle. Le décor est planté la rue et le cinéma. Ils sont quasiment indissociables.

Deux cadres diamétralement opposés, celui du cinéma avec ses strass et ses paillettes et celui de la rue, ses règles et ses lois. La vie réelle d’Osman alias Krimo dans l’Esquive rime avec galères, déceptions et tragédies.

La première descente aux Enfers, il la connaît à neuf ans. Il vient de perdre subitement sa mère, orphelin avec ses frères, ils décident de se prendre en main. La rue devient alors pour le jeune homme, une deuxième famille faite de débrouillardise et d’amitié inébranlable. Le jeune homme s’assume grâce à sa vivacité d’esprit et son envie d’y arriver. Cependant la rue reste un milieu hostile et inadapté pour un enfant, il en a conscience .Il est remarqué dans un centre commercial pour passer un casting, son étoile lui sourit, il fait partie de ceux qui sont retenus pour participer au nouveau projet de Kechiche, il devient acteur. Personne ne se doute alors qu’Osman est un enfant de la rue, il n’y laisse rien paraître. Après le clap de fin, retour à la case départ. Le succès du film, il ne le vivra pas comme les autres comédiens, il sera exclu, mis aux oubliettes, la vie reprend ses droits, la rue aussi…

Dans ce livre autobiographique, Osman devient un personnage romanesque, un Rémi sans famille des temps modernes. Le rythme de l’ouvrage est soutenu, vif et intense comme un rap endiablé.

Souhaitons au livre le succès qu’il mérite et beaucoup de réussite à Osman Elkharraz et Raymond Dikoumé, vous le méritez.

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Redwane Telha/Thimothée Adolphe

Aujourd’hui à l’honneur deux hommes, Redwane Telha (journaliste de formation, chroniqueur pour France Inter) et Timothée Adolphe (sprinter) surnommé le Guépard blanc. A vingt-trois ans, Redwane Telha, amoureux de l’information et des mots vient de publier son premier ouvrage « Réussir, la détermination de Timothée Adolphe, sprinter ».Comme l’indique le titre, il a dédié son premier récit à un sportif.

Le jeune auteur a décidé de nous offrir un portrait réaliste du « Guépard blanc ».Il nous invite à suivre le parcours plus qu’honorifique d’un athlète qui a déjoué tous les pronostics du destin, sa déficience visuelle lui traçait un destin d’assisté avec une vie balisée, à l’écart des gens dit « normaux ». Pourtant, l’athlète a toujours refusé le fatalisme. Il décide de devenir sprinter, son autre passion après le rap. Il essuie au départ les réticences du système qui lui refuse l’entrée des pistes .Il n’en a que faire de tous les obstacles, appuyé par une volonté de fer et un entourage à l’écoute, Tim pour les intimes , finira par concrétiser son rêve d’enfant, pratiquer son sport de prédilection : l’athlétisme .Il sera alors épaulé par un homme , Arthémon Hatungimana ,en charge de la section handisport du Paris Université Club .Il croit en lui ,il est persuadé que le sport peut dépasser toutes les inégalités .C’est alors le début d’une fabuleuse aventure faite de médailles, de blessures ,de renoncements ,de joies, de rencontres …En somme une vie d’athlète au prestige internationale .

Cet ouvrage s’inscrit dans une collection, « le changement est dans l’R ! » conçue par les ateliers Henry Dougier et codirigée par l’écrivain Rachid Santaki. Elle englobe un projet, celui de raconter les destins hors du commun d’individus aux trajectoires méritantes, l’objectif étant d’apporter le rêve et l’espoir à tous les jeunes résignés.

Grâce à cet ouvrage ,Redwane Telha a pu mettre en lumière un des plus grands sportifs français dont la presse ne fait que peu étalage des succès .Il décrit la persévérance et l’obstination d’un homme dans une écriture limpide .Il nous donne à voir avec pudeur la vie d’un athlète aveugle sans jamais tomber dans le misérabilisme. Il en ressort beaucoup d’optimisme, la rencontre entre ces deux hommes a certainement été riche d’enseignements pour l’un comme pour l’autre.

Souhaitons à l’ouvrage le succès qu’il mérite et quant au « Guépard blanc », souhaitons-lui une réussite complète aux jeux olympiques de Rio.

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Rachida Belkacem

A l’honneur Rachida Belkacem, infirmière de formation, cette maman officie depuis quelques années dans le management et la santé au travail en milieu hospitalier .Elle est aussi engagée dans la lutte contre le tabagisme , l’accueil des enfants étrangers malades et participe à des colloques au Sénat sur le Vivre Ensemble.

Très active dans le milieu associatif, elle évolue également dans le milieu littéraire où elle se distingue comme critique littéraire .Elle œuvre également dans différents comités de lecture pour apprécier les qualités d’une œuvre. Cette amoureuse de la littérature mesure le privilège d’allier l’utile à l’agréable. Elle a pu donc par ce biais rencontrer de nombreux écrivains dont elle est devenue très proche.

Enfin et surtout, elle est ambassadrice de la culture amazigh. Elles sont plusieurs élues dans le monde, d’origines diverses et aux profils remarquables : chercheuses, écrivaine, médecin, ministre, journaliste … Les ambassadrices sont donc choisies indépendamment de leur religion, leur langue, leur couleur de peau ou leur nationalité. C’est ce qui a motivé Rachida pour s’impliquer dans la défense de l’amazighité.

Cette citoyenne française qui adhère aux idées de la république, a accepté ce rôle de prestige parce qu’elle estime que son identité est le résultat d’identités multiples .Elle est persuadée que ses origines berbères sont une richesse, d’autant plus que celles-ci sont partagées par de nombreux habitants du Maghreb. Dans le cadre de cette nouvelle fonction, elle s’active pour tisser des liens entre ses deux pays, la France et le Maroc, mais aussi avec les autres pays du Maghreb. Elle est persuadée que cette culture multiséculaire est un trésor pour l’humanité, consciente que l’apaisement par ces temps troubles ne peut intervenir que par une acceptation de la différence.

Elle n’hésite donc pas dans le cadre de colloques et de débats à faire la promotion de l’identité berbère loin de l’aspect purement folklorique.Elle insiste sur les temps forts et les personnages historiques de cette culture multiséculaire avec un message d’universalité et de paix très fort.

Souhaitons à toutes les ambassadrices de mener à bien leur mission et à Rachida de recueillir encore beaucoup de bonheur dans toutes les actions qu’elle mène pour à son niveau apporter sa pierre à l’édifice de la paix.

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Zair Loubna

A l’honneur Loubna Zaïr, cette maman de trois enfants, comptable de formation est devenue consultante en communication dans les entreprises, au sein de l’association Global Com dont elle est fondatrice et présidente qui est dédiée aux femmes entrepreneurs. C’est avant tout pour elle, une volonté de réunir des femmes entrepreneures, porteuses de projets autour de valeurs communes pour une meilleure entraide. Elle est aussi impliquée en politique en tant que conseillère municipale dans sa ville de résidence, Colomiers. Elle se s’est engagée pour défendre ses idées de manière active, sur le terrain. Elle est convaincue du rôle primordial de l’éducation .Elle a donc décidé de siéger à plusieurs commissions : celle en charge de l’Éducation , celle vouée à la culture associatif et enfin celle qui s’occupe du sport .Cette boulimique de la vie ,a aussi décidé de mettre en valeur les cultures du monde dans ce qu’elles ont de plus majestueux :leurs costumes traditionnels ,leurs musiques et leurs artistes.

Elle se définit pleinement comme française et méditerranéenne. Amoureuse des habits traditionnels dont le caftan marocain, elle décide d’organiser des évènements autour du Maghreb et de ses fastes mais aussi autour de l’Inde, de l’Asie ,de l’Europe ,de l’Afrique et des îles avec une visée humanitaire .En effet toutes les recettes sont remises à des associations. Dans un cadre festif et féerique les participants peuvent se délecter d’une vraie ambiance digne des mille et une nuits où se conjuguent défilés, expositions d’artistes et débats. Des mannequins défilent bénévolement ainsi que des Miss avec le concours d’élèves d’écoles de maquillage et de coiffure. Elle a su entourer d’une équipe solide qui a à cœur d’apporter un moment de bonheur aux participants. Cette parenthèse culturelle voit affluer des artistes de renommée nationale et internationale, écrivains, musiciens .C’est une réussite, chaque année, le public est de plus en plus nombreux. Tous les gains sont alors redistribués pour aider les plus défavorisés, ainsi les orphelins du Gabon ont pu bénéficier de la générosité des participants .Le prochain événement prévu le 15 janvier viendra apporter la féerie des cultures du Monde à Toulouse, une fois encore pour permettre de défendre une cause, celle des enfants autistes.

Loubna fait partie de ces personnes lumineuses qui apportent l’espoir d’un mode meilleur avec un zest de classe et beaucoup d’altruisme. Souhaitons à Loubna de continuer à conjuguer pragmatisme politique et générosité dans un monde qui en a vraiment besoin.

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Fatima Djemai

A l’honneur Fatima Djemai, mère de quatre enfants, assistante maternelle de formation, il y a vingt ans, elle est contrainte d’arrêter toute activité professionnelle pour s’occuper de sa fille malade. Elle transforme alors cette épreuve personnelle en un combat pour tous les enfants malades. Son engagement né d’un constat : les parents d’enfants malades sont souvent isolés et impuissants face aux démarches administratives et au monde hospitalier. De là naît alors le besoin de créer une association pour unir tous ceux qui sont dans la même situation qu’elle. Cette association basée au départ dans sa ville d’origine Chalons en Champagne fait des émules et devient nationale.Elle interpelle les hommes politiques au sujets des problématiques des enfants malades au sein du milieu scolaire et elle participe à l’élaboration du P.A.I. (projet d’accueil individualisé) .C’ est un document qui organise la vie quotidienne de l’enfant ou de l’adolescent en établissement. Il précise ses besoins thérapeutiques (traitement, régime alimentaire…) pour permettre d’assurer sa sécurité et compenser les inconvénients liés à son état de santé.De là son intérêt pour les autres ne cessera de croître. Elle sera nommée membre au conseil social et environnemental de Chalon en Champagne puis en assurera la vice-présidence. Elue de la République, elle deviendra consécutivement conseillère municipale déléguée au suivi politique de la ville et vice-présidente à la cohésion sociale, conseillère communautaire sur l’agglomération. Elle est également membre du culte musulman.Elle milite pour le droit des femmes .Elle les place au centre de la transmission, elle évoque la parité comme une nécessité pour en finir avec un monde politique trop machiste. Enfin, elle nourrit un dialogue permanent avec la jeunesse de sa ville, et les jeunes des cités en particulier. Actuellement adjointe au maire en charge du cadre de vie, elle vient d’être nommée aumônière musulmane référence pour les hôpitaux de Châlons. Cette femme d’une grande intégrité est à l’image de ses combats, humaine et généreuse .Souhaitons à Fatima, la réussite dans tous ses combats futurs. Naima GuerzizFB_IMG_1483466724461



Nassim Rabhi

A l’honneur Nassim Rabhi diplômé en finance de marché de l’Ecole supérieure de finance de Paris et consultant sur les marchés financiers. Il pilote aujourd’hui un projet d’intégration de l’intelligence artificielle sur les marchés financiers. Ce jeune homme qui s’était dédié dans son pays d’origine, l’Algérie, à l’étude des mathématiques décide de suivre un cursus universitaire plus axé sur sa matière de prédilection, les mathématiques financières et l’économie. En 2003 après le Bac, il arrive en France pour poursuivre ses études universitaire. Par la suite il décide de s’y installer. Il y travaille au sein de plusieurs cabinets de conseil parisiens ou il est consultant pour de grandes banques mondiales et notamment HSBC, la Banque centrale Chinoise… Il a décidé de faire part de son expérience dans un ouvrage dédié à la finance où il soulève des problématiques concernant la relation, comme l’indique le titre, entre les décisions des politiques monétaires initiées principalement par les banques centrales et le marché des matières premières levier de la production et de la croissance mondiale. Il y met en relief le rôle majeur des banques centrales dans l’absorption des chocs politiques et économiques. Il est persuadé aujourd’hui que comprendre la finance mondiale c’est « comprendre les enjeux et les rouages des politiques monétaires initiées par les banques centrales».Cet ouvrage dédié à un public plus ou moins expert ou curieux des enjeux des politiques monétaires s’apparente à un exposé étoffé et circonstancié de la situation du marché des matières premières. Cet ouvrage a reçu un vrai plébiscite chez les financiers. Il est invité à des conférences pour faire part de son expérience et expliquer que la complexité n’est pas une fatalité et que l’avenir n’est pas une menace mais une chance pour tous si on est visionnaire et si on sait prendre les bonnes décisions au bon moment. Il insiste sur le rôle du climat et consécutivement les enjeux écologiques qui engendreront demain un changement significatif dans l’économie, si les pays concernés ne prennent pas des décisions efficaces dans ce domaine. Souhaitons à l’ouvrage « Les politiques monétaires –impacts sur le prix des matières premières », le succès qu’il mérite. Il a déjà rencontré un très bon accueil en Suisse et en Algérie(où il est aussi publié). L’ouvrage sera publié prochainement au Maroc, au Liban et au Canada.FB_IMG_1483466599480



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