Ilham Moustachir

FB_IMG_1483472083060A l’honneur ce soir une femme engagée, Ilham Moustachir. Française venue d’ailleurs, elle est née à Souk El Arbaa et a grandi à Kénitra non loin de Rabat. Cette diplômée d’école de commerce, découvre la France, à vingt ans. Elle s’attache à ses valeurs et à son mode de vie. Elle y poursuit ses études et devient cadre dans une filiale du groupe Air France. Elle s’investit dans tout ce qu’elle entreprend. Professionnellement son parcours est remarquable : contrôleur de gestion, chef de projet industriel, directeur d’exploitation et déléguée sûreté de la branche assistance aéroportuaire. Un sourire radieux et beaucoup de modestie, l’engagement est son crédo. De 1995 à 2008, elle est présidente d’une fédération de parents d’élèves et présidente d’un conseil local de la vie associative qui rassemblait une centaine d’associations (culturelles, sociales et sportives). En 2007, elle crée un comité de femmes .Son investissement sans failles auprès des autres ne passe pas inaperçu .La politique lui tend la main. Elle hésite mais son fils et son mari l’encouragent dans cette nouvelle voie. En 2008 maire adjointe chargée du développement économique, du commerce, de l’emploi et de la formation professionnelle, à Gonesse (27000 habitants), elle deviendra en 2014 vice-présidente (chargée du développement économique) à l’intercommunalité de Val de France qui rassemble 6 villes, 167000 habitants.Actuellement vice présidente chargée de l’emploi,de la formation et de l’insertion professionnelle sur la communauté d’agglomération Roissy Pays de France qui rassemble 42 villes (350000 habitants)dont la superficie fait trois fois et demi Paris,elle est également vice présidente de Roissy développement,une agence de développement economique et vice présidente du fond de dotation A.D.I.F.E ,un fond créé par Aéroport de Paris.Elle préside la Maison de l’Emploi de l’est du Val d’Oise. Son courage et sa détermination ne sont pas passés inaperçus de l’autre côté de la Méditerranée, elle a été invitée au parlement marocain pour apporter sa contribution pour un meilleur avenir pour les femmes, ce mois-ci. Souhaitons à Ilham de continuer son combat avec toujours autant de pugnacité .C’est un exemple pour les femmes et la jeunesse. Naima Guerziz



Dalila Slimani

A l’honneur ce soir, Dalila Slimani, qui exerce la fonction de cadre dans le domaine des Nouvelles Technologies Numériques. Si les chroniques de Naïma ont choisi de mettre en lumière, cette grenobloise, scientifique de formation, c’est pour son activité extra-professionnelle.

En effet, elle est la fondatrice du Réseau des Cadres & Dirigeants Franco-Maghrébins dont l’objet est de répondre à deux réflexions :

-Comment apporter de la visibilité à la réussite des franco-maghrébins en France et à l’international ?

-Comment créer l’échange entre les deux rives de la Méditerranée ?

 

C’est pourquoi elle a créé un cercle qui fédère des compétences et des expertises autour du savoir-faire partagé.

L’économie est son choix parce qu’il est vecteur notamment d’émulation et de plus, elle considère que c’est un sujet incontournable qui favorise la mise en relation et qui facilite les échanges.

Ce groupe fondé en 2012 depuis la capitale des Alpes, Grenoble. Avec l’aide de son frère, Rachid, elle a développé une passerelle d’échanges au niveau national et international.

Autour de soirées-dîner, de « networking » ou des dîner-débats portant sur des problématiques ou des réflexions, les cadres et les dirigeants peuvent élargir leurs horizons. Ces rencontres permettent de créer de vraies opportunités. Le succès est au rendez-vous, le groupe connaît un véritable essor.

Le bilan est plus que satisfaisant. Un maillage est d’ores et déjà établi, et les futurs événements consacreront cette initiative. La réussite de ce cercle servira les générations à venir.

Souhaitons à cette jeune femme, pleine d’enthousiasme, beaucoup de réussite pour son prochain évènement, autour de la mobilité internationale et l’expatriation au Maghreb (perspectives d’investissements et évolution de carrières), le 12 décembre à l’hôtel Crowne Plazza à Paris, avec des intervenants de qualité.

Naima GuerzizFB_IMG_1483471382206



Achwak Nasser

FB_IMG_1483471278985A l’honneur aujourd’hui Achwak Nasser une jeune parisienne aussi élégante que perspicace .Cette jeune femme diplômée d’une grande école de commerce et détentrice d’un Bachelor en management a décidé un jour de créer son propre magazine. Ce qui était au départ une idée assez vague ,s’est concrétisée depuis Septembre 2015 en un magazine papier.

Cette professionnelle du marketing, a officié pour le groupe TF1 dans le domaine publicitaire. C’est alors que la chaîne, lui propose de collaborer dans un magazine gratuit pour promouvoir la vie parisienne. Elle y fait ses premières armes. Une expérience qui durera deux ans et qu’elle trouvera très enrichissante.

Il y a six ans, elle emménage à Drancy, ville de la banlieue parisienne. Elle y découvre un vivier inouï de richesse sociale, associative, sportive et culturelle. Elle décide de mettre en lumière la vie dans sa ville .C’est alors que naît Kiwi mag, un concentré

d’interviews d’artistes, sportifs et de personnalités locales. Smaïn, Djal, Mickael Serfati, Hapsatou Sy entre autres ont accepté de se dévoiler dans le magazine. Ainsi les gens connus côtoient les anonymes. Pour Achwak « Kiwi mag a pour ambition de valoriser la banlieue et ses réussites et ainsi par la même occasion redynamiser la vie locale et créer du lien entre les associations ,commerçants, étudiants et donner de la vie à la ville».

Le pari est réussi, Kiwi mag édité aujourd’hui à 10 000 exemplaires a élargi le périmètre des villes dont le magazine fait la promotion, s’y est rattaché Le Blanc Mesnil, Bobigny et Le Bourget. L’objectif pour cette jeune entrepreneuse dans l’édition est de couvrir la totalité de la banlieue.

Souhaitons à Achwak de réaliser toutes ses ambitions et surtout de pérenniser ce beau projet.

Guerziz Naima



Samia Orosemane

A l’honneur ce soir, Samia Orsemane, une comédienne d’origine tunisienne, qui a choisi comme spécialité le rire .Cette jeune humoriste d’un genre nouveau a décidé de rire de tout avec intelligence et raffinement .Elle est actuellement au théâtre « Le Point-virgule » (Paris), en tournée nationale et même internationale (les canadiens l’adorent), pour son spectacle « Femmes de couleurs ».

A Clichy sous Bois en région parisienne, elle découvre à l’âge de douze ans Molière et tombe amoureuse du théâtre qu’ elle voit comme un vecteur de belles morales. L’art dramatique devient alors une passion .Elle passera son adolescence à s’exercer dans des ateliers de théâtre, et complétera sa formation avec des études au Conservatoire .Elle est persuadée que pour être comédien, il faut fournir beaucoup d’efforts et sans cesse remettre en question sa pratique. Rien n’est jamais acquis.

Elle a écrit et mise en scène, elle-même son dernier spectacle. Elle y distille des idées universalistes et fraternelles. Elle y dépeint des moments de vie caustique avec une distance joyeuse. En racontant ses choix, sa liberté, son amour du théâtre, des gens et de la vie. « Tout est vrai », et sans vulgarité, ce qui amène un public aussi large que les sujets abordés.

Samia ne tient pas à briller à tout prix. Elle a fait le choix de s’évader de certains stéréotypes .Elle préfère offrir à ses spectateurs l’optimisme et l’espoir d’une fraternité possible entre tous les hommes indépendamment de leur appartenance religieuse ou de leurs origines.

Souhaitons à Samia beaucoup de force et d’inspiration pour continuer à nous faire rire en ces temps moroses.

Naima GuerzizFB_IMG_1483471182351



Samia Hathroubi

A l’honneur ce soir, une enseignante de formation qui a décidé de bousculer l’immobilisme et l’injustice .Samia Hathroubi œuvre pour que la diversité soit vecteur d’unité dans la société française à travers son investissement en tant que directrice de développement pour la structure, Coexister .Européenne convaincue, elle tente de défendre les droits des communautés judéo musulmanes contre l’islamophobie et l’antisémitisme . A l’échelle mondiale, elle met ses compétences au service des universitaires (Cambridge, Rabat…) .Elle apporte aussi son expérience du système éducatif à des jeunes filles dans leur parcours scolaire à travers Rev’Elles .Enfin, elle a collaboré au magazine d’Ici et d’Ailleurs dirigé par Marc Cheb Sun. Pourquoi, une jeune femme qui se dédiait à la recherche décide-t-elle de défendre avec autant d’énergie les valeurs essentielles du Vivre Ensemble ? Cet engagement naît des évènements de 2005 .Deux jeunes sont tués absurdement, les banlieues expriment alors leur désarroi Les scènes qu’elle observe depuis son poste de télévision lui paraissent insoutenables. Elle constate qu’une certaine tranche de la société n’a aucune visibilité. .Elle décide de se dédier alors à l’enseignement exclusivement auprès d’un public en difficulté. La solution lui semble-t-il alors est dans l’instruction. Elle choisit d’apporter le savoir à des lycéens, dans une ville de la banlieue parisienne, Villepinte. Mais sa passion pour les pays du Moyen Orient, la rattrape. Elle aménage alors son temps d’enseignement pour s’y rendre. Elle vivra à Jérusalem, Beyrouth pour ne citer que ces deux grandes villes du monde arabe. Sa connaissance affinée de la géopolitique de cette région du Monde, la persuade que la solution est dans la rencontre de l’autre. Elle croit en un modèle de société inclusive qui permettrait à la diversité d’être un objet de cohésion. Samia Hathroubi est un modèle d’altruisme avec un sens aiguisé de l’équité. Elle est consciente que rien n’est facile mais elle refuse le déterminisme .Elle est persuadée que la solution est dans l’écoute et l’action. Souhaitons à Samia de continuer à arpenter le monde pour mettre ses compétences et son expérience au service des autres.

Naima GuerzizFB_IMG_1483471060064



Sabrina Sebaihi

FB_IMG_1485288807190A l’honneur ce soir, Sabrina Sebaihi, adjointe au Maire d’Ivry en charge de la prévention et de la sécurité. Diplômée d’une maîtrise en santé publique et d’un master en stratégie et décision publique et politique,elle a décidé de s’engager dans la politique pour participer à un changement qu’elle pense possible. Elle est avant tout intéressée par les questions de citoyenneté .Son expérience enrichissante en tant que chargée de mission en démocratie participative à la ville de Vitry-sur-Seine, l’a persuadé que pour changer le monde politique ,il fallait offrir une plus large participation aux acteurs de la cité que sont ,les citoyens. Elle croit aux valeurs de la République surtout, celles d’égalité et d’ouverture. Sa bi- nationalité, elle estime que c’est une force qui forge son identité .Ceci explique son implication au sein du club franco algérien .Une structure qui tente de rallier les deux rives de la méditerranée (celle de ses deux pays, la France et l’Algérie), sur des préoccupations communes: l’économie, la culture pour favoriser une réconciliation plus apaisée.

Enfin, elle a choisi une bataille bien particulière, celle de l’écologie, convaincue qu’il y a urgence à modifier nos comportements pour permettre à chacun, un futur meilleur . Chargée de la sécurité dans sa ville, elle est l’exemple concret que se préoccuper de la santé de la planète, c’est aussi être au plus près des administrés.Pour lutter contre la délinquance ,elle tente de mobiliser les partenaires sociaux et autres structures de la ville .Elle mise sur la médiation et la coordination avec un sens aigu de l’écoute.

Souhaitons à cette jeune femme une carrière politique brillante. ! Naima Guerziz



Leila Boumedjane

A l’honneur ce soir, Leila Boumedjane, l’actrice de la comédie qui se joue actuellement au Théâtre du Gymnase ,9 mois de bonheur, enfin presque !, mise en scène par Noom Diawara (un des acteurs de Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ?et de la pièce à succès Amour sur place ou à emporter).Dans cette comédie , elle file le parfait amour avec son compagnon Oumar, jusqu’au jour où un événement vient chambouler leur vie et mettre leur couple à rude épreuve : l’arrivée de leur premier bébé ! Mais sont-ils vraiment prêts ? C’est parti pour 9 Mois de Bonheur… Enfin presque ! Entre les doutes, les hormones, la peur, les parents, le désir, le mariage, la trahison, les nausées, les amis, les sautes d’humeur… Le tout réuni dans un cocktail explosif d’humour, puisque le rire est sans cesse au rendez-vous.

Petite déjà, cette ravissante jeune femme, épatait ses professeurs lorsqu’elle récitait les fables De La Fontaine ou les poésies de Maurice Carême .Ils étaient persuadés qu’elle avait des prédispositions pour la comédie. Ils en firent part à ses parents qui privilégièrent avant tout les études. Elle suivit les recommandations parentales, obtint son baccalauréat et commença un cursus de droit qui la mena jusqu’en Master .Mais, elle était définitivement attirée par le métier de comédienne. Elle suivit alors en parallèle des cours avec un professeur russe Alexandre Loushik, qui au-delà d’un enseignement rigoureux lui apporta le goût du jeu, convaincu qu’un acteur ne peut être accompli que lorsqu’il a foi en ses compétences.

Encouragée, elle commença à décrocher des castings pour des courts métrages et c’est à cette occasion qu’elle rencontre celui qui partage actuellement, l’affiche avec elle, Oumar Diaw, qui n’est autre que celui qui a co-écrit la pièce, avec Fonzie Meatong. L’aventure débute par une annonce qu’il publie sur son mur Facebook. Elle passe le casting. Elle correspond parfaitement au rôle et réussi à s’imposer avec succès face aux autres concurrentes.

Souhaitons à Leila et au spectacle (9 mois de bonheur, enfin presque !) beaucoup de succès.

Naima GuerzizFB_IMG_1483468786530



Djamel Mastouri

Les chroniques de Naima mettent à l’honneur ce soir un homme ,décoré de l’ordre du mérite national .Il s’agit de Djamel Mastouri, un sportif de haut niveau et un militaire à la carrière méritoire .Sa vaillance dans les deux domaines est un modèle de combativité et de pugnacité. Celui qui nous intéresse ce soir, est avant tout le sportif.

A l’âge de douze ans, ce quadragénaire perd la mobilité de ses membres droits .Il refuse de se voir comme une personne différente. Alors, il fait illusion, et jamais personne ne remarquera son handicap, pas même lors de l’examen d’aptitude au service militaire où, il sera déclaré apte.

C’est un adolescent très sportif qui n’hésite pas à se mesurer à ses camarades. Il refuse d’être traité avec différence. Il veut déjà gagner, être le meilleur de la classe. Il découvre alors, la course à pied grâce à la rééducation. C’est une révélation, une véritable thérapie. Il enchaîne les exercices sur la piste d’entraînement, pour retrouver la mobilité de son bras et surtout de sa jambe droite. C’est là que naît sa véritable passion pour la course handisport et de surcroît pour la compétition.

Ses records personnels s’avèrent meilleurs que les performances les plus élevées dans sa nouvelle discipline. A chaque nouvelle compétition, le sergent-chef bat un record. Grâce à beaucoup de travail musculaire spécifique et à une volonté de fer, il réussit à exceller.

Djamel est un athlète modeste qui ne fait pas étalage de ses succès. Or, son palmarès est plus qu’honorifique en 800 et 1500 m : médaillé à plusieurs reprises (Jeux Olympiques de Pékin, Championnats du Monde 2006 Assen et Championnats d’Europe 2005 Espoo).Il refuse le déterminisme. Il a toujours transformé les obstacles de la vie en force

Aujourd’hui, il officie aux Invalides auprès des blessés de guerres et des victimes d’attentats, il tente à son tour d’aider les autres à se surpasser par le biais du sport.

Souhaitons à Djamel encore beaucoup de médailles, il les mérite.

Naima GuerzizFB_IMG_1483468629805



Karim Bouassoun Quatre nuances de France

A l’honneur ce soir Karim Bouhassoun, actuellement conseiller technique aux affaires économiques et aux transports au cabinet de la Présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté. Cet ancien élève diplômé de Sciences Po et de la Sorbonne, est issu de ce qu’on nomme communément la banlieue parisienne.

 

Il débute sa carrière dans un cabinet de conseil et rejoint la Direction de la Stratégie de Sciences Po. Il devient ensuite conseiller technique et directeur adjoint de cabinet du maire de Nevers avant de rejoindre la Bourgogne-Franche-Comté.

 

il est entré en politique par conviction, pour pouvoir en finir avec le fatalisme de l’échec en misant sur l’emploi et l’insertion. Candidat à des élections locales en région parisienne à Vigneux-sur-Seine, (départementales en 2011, municipales en 2014), il milite pour le développement et l’émancipation des populations les plus fragiles dans les banlieues, notamment par l’économie, le civisme et la culture. Il est président de « 360 degrés sud » une association qui agit pour impliquer les plus jeunes des quartiers difficiles dans des actions culturelles (pièces de théâtre, expositions…).

Il prépare une thèse de doctorat sur les « services publics de proximité ».

Il a co-écrit avec Rachid Arhab (le journaliste de télévision bien connu), Xavier Driencourt (ancien ambassadeur de France à Alger), et Nacer Safer (un sans papier venu d’Algérie voilà plus d’une décennie), un ouvrage politique de réflexion sur la France en général et les sujets sensibles en particulier. Quatre Nuance de France, est préfacé par Jean Louis Debré avec un avant-propos de Jean Pierre Chevènement. Ce livre nous fournit avec une plume élégante, différents constats sur l’état de la France par rapport à ses enfants venus d’ailleurs, l’islam et la laïcité, la misère des banlieues et l’avenir du Vivre Ensemble. Cet ouvrage est remarquable parce qu’il traite en profondeur chacun de ses sujets mais sous forme de dialogue et par son côté iconoclaste et briseur de clichés. Chacun tente d’apporter sa pierre à l’édifice, l’objectif étant de redonner « saveur à la devise républicaine, liberté, égalité et fraternité ». Ce qui est marquant dans cet ouvrage, c’est surtout le ton apaisant de la discussion. Peut-être que l’écriture permet de nuancer les dissensions. Mais il apparaît surtout, que cet ouvrage s’érige en modèle de débat. Celui qui permet de prendre en considérations les différences sans vouloir imposer à tous prix ses idées. Résolument optimiste, cet ouvrage permet d’entrevoir qu’un changement est possible avec une vraie volonté de prendre en compte par exemple les habitants des banlieues en faisant de ces territoires oubliés de la France, un vivier de croissance par le biais de l’emploi et de l’insertion. Ainsi, il suffit de citer Karim « La France n’est pas si sombre qu’on voudrait nous le faire croire. La France est pleine de ressources et les millions de parcours discrets de réussite sont là pour le prouver ». Il est impossible de traiter avec exhaustivité ici, de la richesse des thèmes abordés dans Quatre Nuances de France. Il en ressort tout de même, des dialogues sincères vifs et sans langue de bois avec un seul objectif : un avenir partagé. Souhaitons à Karim Bouhassoun de briller politiquement et à Quatre Nuance de France d’avoir le succès qu’il mérite. Naima Guerziz.FB_IMG_1483468489347



Nadia Hathroubi-Safsaf /Ce sont nos frères et leurs enfants sont nos enfants

A l’honneur aujourd’hui Nadia Hatroubi-Safsaf, journaliste et élue à Cergy . Cette maman de trois enfants est arrivée au journalisme par passion. Pour sa première expérience, elle collabore au lancement d’un magazine. Elle y fera ses premières armes en s’exerçant aux différents métiers qui constituent le journalisme. Elle quittera un temps la presse pour se consacrer à une nouvelle mission : directrice de communication, à la Mairie de l’Île Saint Denis .Mais le journalisme la rattrape, c’est sa seconde nature. Grâce à sa solide culture générale, son esprit créatif et rigoureux, ses aptitudes à l’analyse et à la synthèse, sa bonne connaissance du droit des médias, elle accède au poste qu’elle occupe actuellement : rédactrice en chef du mensuel, Le Courrier de l’Atlas.

Nadia est aussi auteure. Elle vient de publier aux éditions Zellige, Ce sont nos frères et leurs enfants sont nos enfants. Un roman qui nous entraîne sur les traces de Leila et son grand père, Salah, à travers un voyage qui nous conduit de Paris à Jérusalem en passant par Gaza et Tel Aviv. Leila, journaliste de son état, décide d’enquêter sur la disparition de son aïeul lors de la manifestation du 17 octobre 1961. Elle découvre alors qu’il a œuvré pour sauver des juifs lors de la Seconde Guerre Mondiale. Or sa meilleure amie Anne est juive. Leur amitié a été bousculée par une discussion houleuse à propos du conflit israélo-palestinien.

L’héroïne en enquêtant sur le passé de Salah, nous mène sur les pas de la Grande Histoire. Celle qui lie le destin du peuple juif aux Justes, celle qui lie le soulèvement des algériens colonisés à la libération de la France. Salah est en quelque sorte, un témoin fictif de la réalité historique. Ce personnage transmet à travers le temps, à sa petite fille, tout un pan de l’histoire qui longtemps fut dissimulé: le secours de nombreux musulmans français apporté aux juifs pour leur éviter un sort tragique.

Qu’en sera-t-il de l’amitié de Leila et Anne ? Quel fut le périple de Salah dans cette France des années 40 occupée ? Ce roman inspiré d’un épisode réel est à la fois bouleversant et profond. Nadia est une auteure perspicace qui à travers le journal intime d’un homme nous fait plonger avec plaisir dans L’Histoire. Elle décide de s’éloigner des idées reçues et apporte ainsi un message de paix en ces temps troubles.

Souhaitons à Ce sont nos frères et leurs enfants sont nos enfants, le succès qu’il mérite.

Naima GuerzizFB_IMG_1483468278944



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